Naissance de la cité

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Les origines de l’abbaye d’Arles

 

Les moines firent édifier à leur arrivée sur le site antique des bains romains un monastère dédié à la Vierge Marie appelé « Sainte-Marie du Vallespir ». Dans la deuxième moitié du IXème siècle, les Normands qui menaient des incursions à partir du littoral dévastèrent le monastère. Il fut reconstruit un peu plus haut dans la vallée, sur le site actuel d’Arles-sur-Tech, et deviendra l’Abbaye Sainte-Marie (l’actuel cloître).

Sur le site de l’ancien monastère des Bains, fut construite la chapelle de Saint-Quentin Martyr, le saint patron d’Amélie-les-Bains – Palalda. Peu à peu, une nouvelle cité allait naître autour des bains et de la paroisse…

 

Naissance de la cité

 

En 1237, le Seigneur du Roussillon, Nunyo Sanche, acquit de l’abbé d’Arles toute la ville des Bains avec le puig (colline) qui la domine. Il fit construire une tour sur le puig puis, plus tard, le village prit une nouvelle extension avec l’établissement de forges catalanes au bord du Mondony. On appelait à cette époque la cité indifféremment « Les Bains d’Arles » ou « Bains-sur-Tech ».

 

En 1315, la commune devint assez considérable pour que la petite chapelle de Saint-Quentin fût érigée en paroisse dont Saint-Benoît fut le saint patron. En 1359, on comptait 28 feux.